When is it time to panic over Greece?

steen jakobsen

Markets have reacted calmly to a breakdown in talks between Greece and its creditors on its debt bailout, remaining confident that a deal is within reach. But they may be in for a surprise as Greece and the rest of the euro zone seem to be further apart than ever, says Saxo Bank’s Chief Economist Steen Jakobsen.

But even if Greece and its creditors fail to reach a deal, there is no real reason for panic among investors outside Greece, according to Steen Jakobsen. While there may be volatility in the markets, any major financial damage will be limited to Greece rather than the wider euro area and the euro.
The real risk to Europe will be political, says Steen Jakobsen. The rise of the Greek government’s ruling party Syriza on an anti-austerity platform could be mirrored in other European countries struggling with the burden of debt in the wake of the global recession. In Spain for example the far-left Podemos party has emerged as a real contender, challenging the established People’s Party and Socialists.
Steen Jakobsen, Saxo Bank’s Chief Economist and member of Les Econoclastes
Link to original publication on TradingFloor:
https://www.tradingfloor.com/posts/when-is-it-time-to-panic-over-greece-3670311
3 réponses
  1. Nicolas Jaisson
    Nicolas Jaisson says:

    L’auteur oublie de préciser que les dites dettes ce sont les Grecs qui les ont créées, du fait de leur politique socialiste qui ne pouvait être financée que par la dette et non par l’économie privée que le Pasok a tout fait pour démolir, à l’exception des segments rentables pour la banque d’investissement, pendant trente ans. La gabegie financière a certes été encouragée grandement par la monnaie unique et les financements bancaires en euros, mais les principaux fautifs sont les Grecs avides de la manne européenne et non les Européens. Le côté grotesque de la position de Syriza est de prétendre mener une politique ultra-socialiste et dirigiste en dehors de la zone euro, c’est-à-dire en se privant de leur principale source de financement des dépenses publiques. Il est bien évident que leur programme n’est pas applicable sans les subsides européens, du fait de l’état lamentable de l’économie grecque, ou supposé tel, qui requerrait au contraire une forte réduction de la fonction publique et une libération des forces productives du pays, soit l’inverse des mesures promises par Syriza à ses électeurs. Donc la meilleure manière pour Syriza de ne pas appliquer son programme est encore de sortir de la zone euro, ce qui obligerait de facto l’Etat grec à pratiquer une cure d’amaigrissement sans précédent qui ferait retourner l’économie grecque aux années soixante, à une époque où fleurissaient les petits commerçants, la petite industrie et l’agriculture de survivance. En même temps l’économie grecque serait soumise à une cure de désintoxication drastique qui éliminerait tous les parasites vivant de la dette bancaire, véritables foyers infectieux où se logent les familles oligarchiques. Sans cet électrochoc, l’opération de purification promise par Syriza n’aura jamais lieu, ou bien elle prendra beaucoup plus de temps, dans la mesure où l’Europe manque de moyens exécutifs pour faire appliquer ses décisions. A ce propos, je remarque que personne ne mentionne la disparition des dizaines de milliards d’euros versés par l’Union européenne à la Grèce, et en particulier l’Allemagne et la France, au titre du rattrapage des nouveaux entrants dans la zone euro pressés de se mettre au niveau de leurs partenaires. Quid des aides régionales, qui des aides d’infrastructure, quid des aides de réorganisation professionnelle, quid des aides agricoles, quid des aides énergétiques, qui des aides administratives etc, etc??? Retrouver la trace de cette manne perdue dans les méandres de la corruption grecque serait sans doute un bon moyen de rembourser la dette grecque.

  2. Nicolas Jaisson
    Nicolas Jaisson says:

    Les capitaux affluent comme jamais dans la zone euro:

    European funds saw massive inflows this week as investors are climbing over each other to get a hold of stocks and bonds — both government and corporate — in the eurozone.

    It was the biggest week on record, according to Bank of America Merrill Lynch analysts. Greece’s debt drama doesn’t seem to be worrying many, and Mario Draghi’s surprisingly large quantitative easing programme announced at the end of January has spurred huge interest.

    You can easily see here how gargantuan the effect was in the chart below:

    Read more: http://uk.businessinsider.com/european-fund-inflows-highest-on-record-2015-2#ixzz3S1a79mKB

  3. Bouddha Vert
    Bouddha Vert says:

    M Jaisson bonsoir,

    Vos semblez omettre le fait que cette manne européenne a été mise en place par des personnes « sophistiquées », au plus haut niveau de notre Europe politique.
    Le gratin de la finance mondiale a poussé dans tous les sens pour que cela soit possible.
    Pour finir, en effet, les politiques et financiers grecs ont distribué cette dette.
    Et vous voudriez que ce soit le peuple qui paie?

    Le regard dans cette affaire doit être politique, car si on règle ce problème comme un problème comptable, alors vous comprendrez comment l’extrémisme politique, porté par le désespoir, prend le pouvoir.

    Vous comprenez maintenant pourquoi on ne parle pas des « dizaines de milliards d’euros versés par l’Union européenne à la Grèce », car dans un prêt financier, les 2 parties doivent être raisonnables, non?

    Pourquoi des personnes si « sophistiquées » ont prêté de l’argent à la Grèce de cette manière?

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