BFM Olivier Delamarche 4 du janvier 2016

Delamarche_BFM_Grece

Débat Olivier Delamarche, Marc Riez. L’année 2016 : aucun nuage à l’horizon !!

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8 réponses
  1. Albert le vert
    Albert le vert says:

    M. DELAMARCHE, prenez-vous plaisir à répèter vos démonstrations à des personnes qui ne veulent pas écouter ?
    Le seul truc de positif que je vois, c’est que grâce à vos interventions beaucoup de personnes pigent mieux l’économie, c’est déjà ça !
    Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut as entendre.
    Vous êtes sur l’économie réelle, et vos interlocuteurs sont sur le financier. A croire que vous seul, avez compris qu’il y avait un lien entre les deux.
    BRAVO.

  2. Alain
    Alain says:

    ALBERT A TOUT DIT!!
    MERCI , MIL MERCI A OLIVIER. LES ANES ONT LA PEAU DURE.TANT PIS POUR LES CONNARDS ET LEUR DENI !!!

  3. junc
    junc says:

    Enfin après deux ans de débat, Marc Riez reconnait enfin que M. Delamarche avait et a raison sur les fondamentaux.
    Comme quoi 2016 s’annonce une année pleine de surprise.

    Cher M. Albert le vert j’apprécie votre commentaire. Très juste.

  4. fred103
    fred103 says:

    Bon demain je fais ma BA je reste un éconoclaste encore en 2016.

    J’espere vous voir un jour si vous passez dans l’est de la France.

  5. blitzel
    blitzel says:

    Toujours plaisir à entendre mais je note au passage que Delamarche parle beaucoup du Japon et des US, chômage fondamentaux et bourses, mais où est la France dans tout cela, il n’y a pas de politique là où il y a une analyse financière. C’est sûr qu’il fait le buzz et c’est plaisant et ce n’est pas parce qu’il parle en terme d’l’infrastructure macro économique qu’ il ne peut parler de ce pays oublié qu’est la France parce que croyons-le, on est peut-être dans une situation bien pire que la Grèce, mais peut-être que BFM, ah bien sûr il faut en parler, ne l’autoriserait pas à -s’étendre- sur notre situation économique et financière, à moins qu’il n’ait peur de passer à la « moulinette » d’accidents comme Farage. Parce que s’il se montrait aussi déterminé à descendre le Japon et les prévisions de Yellen que notre situation financière dans une condition déplorable, il y aurait comme un séïsme en France le lendemain ! Chômage, dette interne et externe, épargne, taxes et j’en passe.
    Imaginez qu’il dise : « Mais la France c’est mort, c’est mort de chez mort » ! J’en passe et des meilleurs avec l’ analyse de la SS, les emprunts, les faillites, les paies de fonctionnaires à la remorque. Les Services de l’ Etat en déconfiture. …sauf la surveillance des français, là ça repart.

  6. Delamarche
    Delamarche says:

    Malheureusement, Monsieur, je crains que la France qui fut un grand pays soit aujourd’hui devenu à l’image de ses dirigeants quantité négligeable. Je lui accorde donc la place qu’elle mérite sur la scène internationale.
    En outre je vous rappelle que la politique économique de la France est en grande partie la résultante de décisions européennes, notre autonomie en la matière étant limitée aux voyages en cars de Mr Macron.
    Cordialement
    ODELAMARCHE

  7. blitzel
    blitzel says:

    Merci de me répondre, je vous suis à chaque fois, mais il serait heureux que vous disiez sur le plateau ce que vous venez de me dire ou de le rappeler avec la verve qui vous sied bien, ça me serait d’un grand soulagement, tant nos dirigeants sont pieds et poings liés aux décisions européennes. Nous sommes quand même la France, pas le Japon ni les US, et même si on a le pied us qui nous écrase la tête, on a le devoir de dire qu’on agonise et de le crier haut et fort, même si cela déplaît à nos bourreaux. Vous le savez, un bourreau ne peut travailler consciencieusement que si le mouton ne s’agite pas.
    Ce fut un plaisir.

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