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Débat sur les Fake News avec Olivier Berruyer

J’ai participé le 12 septembre à un intéressant débat sur les Fake News sur Europe 1, animé par Frédéric Taddeï, avec :

    • François-Bernard Huyghe, Directeur de recherche à l’Iris, créateur de l’observatoire géostratégique de l’information
    • Thomas Huchon, Journaliste reporter à Spicee, spécialiste des théories du complot
    • Sophie Mazet, enseignante d’anglais, anime un atelier d’autodéfense intellectuelle

Je vous en souhaite une bonne écoute :

Je vous remercie également pour vos nombreux retours positifs, qui m’ont fait plaisir.

Pour ceux voulant avoir une brève vision réelle du débat, c’est ici :

(n’hésitez pas à retweeter l’extrait svp, ça fera plus connaitre ce site et cette excellente émission de Taddeï, que je remercie pour l’invitation…)

J’ai été aussi surpris par les mails que j’ai reçus me demandant des informations sur des points qui ont été avancés dans le débat, et qui sont principalement les 4 points suivants qu’a évoqué Thomas Huchon. Comme il aime la précision, j’ai donc vérifié 🙂 => http://www.les-crises.fr/participation-au-debat-sur-les-fake-news-chez-taddei/

3 réponses
  1. Electron libre
    Electron libre says:

    Si les médias avaient fait leur travail sérieusement et honnêtement, au lieu de faire plutôt de la propagande, ce débat n’aurait pas lieu d’être.
    Comme le dit si bien Etienne Chouard : « il faut rechercher la cause des causes ».
    Dans un monde de mensonge dans lequel nous vivons, comment peut-on critiquer ceux qui recherchent la vérité.
    Effectivement il est important de développer l’esprit critique contre toute source d’information quelle qu’elle soit.

  2. Alexandre
    Alexandre says:

    Débat intéressant grâce à la présence de François-Bernard Huyghe qui veut définir le problème et donc les limites des termes de fake news ce que ne veulement pas les 2 fonctionnaire/journaliste, Olivier Berruyer qui est le seul a poser le problème de crédibilité des médias institutionnels et des politiques découlant de leurs propres mensonges.
    Le problème des médias mainstream et des politiques, ce n’est pas leurs mensonges qui les décridibilisent mais ces sales citoyens ont la capacité de les démasqués dorénavant.

    Ces grands médias subventionnés donc sous l’influence des politiques qui appartiennent à une poignée de financiers proches de ces mêmes politiques, c’est plus facile pour se mettre d’accord sur ce qui peut sortir ou non, avec leurs journalistes ne faisant plus que le travail de copiste des dépèches AFP ou d’autocensure.

    On peut deviner aisément qui est le journaliste dans le débat essayant de justifier son job que plus en plus de monde remet en question.
    Il aimerait sans doute qualifié d’abrutit toute personne qui a voté pour le Brexit ou pour Trump.
    Défendant les médias institutionnels et par conséquent les financiers qui les controlent voulant une censure des concurrents du web

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