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Rouler plus propre et moins cher : mission impossible? 

Nicolas Meilhan était invité dans l’émission « M comme Maïtena » animé par Maïtena Miraben sur RMC pour débattre avec Yves Carra, porte parole de l’Automobile Club Association, de la hausse constante du prix des carburants : comment expliquer cette hausse ? La voiture électrique est-elle la solution ?

 

5 réponses
  1. RedGuff
    RedGuff says:

    La voiture à air comprimé est meilleure que l’électrique et l’hydrogène. La friture est autorisée en Europe, donc en France, bien que la France l’interdise. La friture pollue moins que le pétrole. Pantone est de l’ajout d’eau au pétrole, pas du tout eau. Pas croyable d’entendre tant trucs faux dans une émission d’informations…

  2. Fred
    Fred says:

    Mr. Meilhan, je vous ai entendu plusieurs fois parler du fait que la plupart des gens utilise leur voiture seul pour aller travailler et que le covoiturage serait une solution.
    J’habite en zone « périurbaine » comme des millions de gens, j’ai une vingtaine de kms a effectuer tous les jours pour me rendre sur mon lieu de travail, aucun transport en commun possible.
    Je peut être amener a faire 10, 20, 30 minutes de plus au boulot, le covoiturage est impossible pour les gens comme moi (quelques millions).
    Aussi le temps passer seul en voiture peut aussi être un moment plaisant dans une journée (quand on n’est pas dans les bouchons).
    Votre réflexion est trop « metropolié ». Quand j’entends certaines de vos propositions, covoiturage, prendre son vélo, je me dis que nous ne vivons vraiment pas dans le même monde.

  3. Nicolas Meilhan
    Nicolas Meilhan says:

    @Fred

    Le covoiturage domicile travail marche surtout en milieu périurbain et rural, là où le transport en commun est le moins dense.
    A quel endroit habitez-vous? Combien de personnes travaillent dans votre entreprise? Est-elle implantée sur un bassin d’emploi?
    Nous pouvons essayer de voir dans quelle mesure une solution de covoiturage peut être mise en place (par MP si vous préférez nicolas.meilhan@frost.com)
    A tout hasard, télécharger cette application et regardez si d’autres conducteurs sont déjà enregistrés.
    https://blog.klaxit.com/2017/09/06/klaxit-covoiturage-gratuit-pass-transport/

  4. Bilbo
    Bilbo says:

    Changer de mode de déplacement n’est pas simple, surtout dans les secteurs à faible densité de population (campagne, petites villes). Ça se fait, mais c’est contraignant. Les TC, le covoiturage… sont des options à étudier dans tous les cas, mais valables surtout sur des trajets directs.

    Or les cas de trajets avec un arrêt intermédiaire (école du petit, courses…) rendent ces modes alternatifs non concurrentiels (notamment sur le temps de parcours total). La souplesse offerte par la voiture permet de parer à tous ces cas, même s’ils ne sont pas si fréquents.
    Et c’est malheureusement le piège : à quelle fréquence fait-on ce genre de trajet ? Peut-on s’organiser autrement ? Cette analyse objective est rarement faite par les personnes. D’où l’image de la voiture.

    Développer un discours pour battre en brèche ce « Au cas où » trop favorable à la voiture me semble une nécessité, mais je ne l’entends jamais. Tout est orienté sur le technologisme, les énergies alternatives… mais je n’entends jamais ce genre de propos.

    De plus, ce genre de discours me semble d’autant moins audible dans cette société d’hyper-consommation que tout pousse à l’instantanéité, aux détriments de l’organisation… Services à domicile toujours plus poussés, plus rapides… Or qui dit instantané dit souplesse et dit voiture.

    Pour finir, les modes doux sont très sympas, mais la météo et le relief sont des contraintes difficiles à surmonter. Je vais au travail à vélo (sauf quand il pleut ou fait trop froid) et franchement le matin, je roule à l’économie pour ne pas arriver en sueur et sentir toute la journée. C’est assez facile quand on vit dans le nord de la France, peu vallonné et frais, mais je l’imagine difficilement dans le sud ou dans les reliefs. Je sais bien qu’il y a les vélos électriques, mais j’ai du mal à m’y faire.

    Je crains qu’en attendant un changement des comportements individuels, il ne faille imposer des règles aux constructeurs automobiles visant à diminuer la cylindrée (plafonnements des vitesses, accélérations et couples moteurs). Le gain en sécurité routière sera un bonus non négligeable et permettra de faire passer la pilule plus facilement. Par contre ça conduit à se mettre l’industrie automobile allemande à dos…

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