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Confinement saison 2 : quel impact ?

Cette semaine dans C’est Cash, Estelle Farge et Olivier Delamarche s’intéressent à l’impact économique des nouvelles mesures de confinement prises par le gouvernement. Emmanuel Macron l’a annoncé mercredi 28 octobre : la France devra subir un nouveau confinement d’un mois minimum. Un confinement assoupli par rapport à celui du printemps pour permettre à une économie en très grande difficulté de continuer à fonctionner. 470 milliards d’euros avaient déjà été mobilisés pour venir en aide aux entreprises, et c’est désormais 20 milliards d’euros supplémentaires qui vont être mis sur la table. Quels secteurs d’activité vont être les plus touchés par ces nouvelles mesures sanitaires ? Ce second confinement moins stricte permettra-t-il de maintenir l’économie à flot ? Voilà le genre de questions qui vont nous intéresser. Pour en discuter et tenter d’apporter des éléments de réponse, C’est Cash reçoit cette semaine Pierre Bentata, économiste et président du cabinet de conseil Rinzen.

1 réponse
  1. Alain
    Alain dit :

    Bonjour,

    J’aimerais répondre à Estelle Farge (merci de lui transmettre ce message) pour dire à quel point je suis étonné de l’amalgame qu’elle fait entre respect de l’état de droit, lutte contre la corruption et volonté des « frugaux » de contrôler l’utilisation des fonds de relance: le respect de l’état de droit est le fait que l’ordre constitutionnel et juridique du pays respecte un certain nombre de principe, ce n’est en rien le fait que des individus, aussi haut placé soient-ils, respectent la législation et donc avec la lutte contre la corruption.

    D’autre part la corruption est bien basse dans l’échelle des intérêts de l’Europe aussi non la Roumanie et la Bulgarie serait bien plus visées que la Hongrie et la Pologne et que dire de l’Espagne ou la plus haute autorité, l’ancien chef de l’état le roi Juan Carlos, s’est exilé pour échapper à la justice le poursuivant pour corruption.

    La crainte des frugaux ne concerne pas la corruption de l’est mais l’usage inconsidéré des fonds publics par les pays du sud.

    La clause ne concerne pas que les fonds de relance mais toutes les aides, dire que la Hongrie et la Pologne se tirent une balle dans le pieds puisque l’objectif est bien de les priver de ces fonds, ils n’ont rien à perdre.

    Cette clause est en elle-même une violation de l’état de droit puisqu’il s’agit de donner à l’Europe une compétence que ne lui reconnaît pas les traités et ceci en dehors des dits traités; donc il s’agit d’un viol des traités et donc créer un ordre juridique hors du cadre permettant de le créer ce qui est contraire aux principes de l’état de droit. De plus il s’agit de juger en fonction de critères non définis par un quelconque texte, nouvelle violation. Si on veut une telle procédure il faut modifier les traités avec un texte définissant les principes à respecter la procédure de « mise en accusation ».

    Curieusement on ne s’intéresse pas aux violations éventuelles d’autres pays, par exemple inclure dans le droit ordinaire des parties de l’état d’urgence après l’avoir imposé pendant 1,5 ans après un attentat n’en serait-pas une? On voit bien qu’il s’agit pour l’Europe de sanctionner les gouvernements nationaux qui suivent une politique ne plaisant pas à l’Europe de façon totalement discrétionnaires.

    Je demande donc à Madame Farge si elle ne maîtrise pas ces notions ou si elle amalgame tout volontairement pour défendre une décision européenne illégitime?

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