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Brexit, Japon et récession américaine

« Olivier Delamarche n’a jamais caché sa conviction que les politiques des banques centrales servaient de cache-misère à des fondamentaux toujours branlants. Mais alors qu’on aurait pu croire qu’il verrait dans un possible Brexit le déclencheur d’une métamorphose des marchés boursiers en pandémonium, Delamarche minimise les implications d’une sortie de l’Union européenne.

« On ne rebouchera pas le tunnel, » s’exclame le stratégiste de Platinium Gestion en se gaussant des visions eschatologiques distillées par certains des plus grands cabinets de la place lorsqu’ils dressent le tableau des conséquences d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Au contraire, le Brexit est aux yeux d’Olivier Delamarche un non-événement. Le vrai sujet sera traité par les marchés ultérieurement et il porte le nom de « récession américaine. »

Mais Olivier Delamarche va encore plus loin : selon l’Econoclaste, « la question n’est pas de savoir si les Etats-Unis sont en récession puisqu’ils le sont déjà ».

Qu’est-ce que cela implique pour les marchés, selon Olivier Delamarche ? »

par SicavOnline

Au sommaire :

  1. 00s: Une prise de conscience progressive que les banques centrales ne peuvent pas tout
  2. 02m04s: Des chiffres de l emploi US franchement mauvais
  3. 03m17s: Les marchés peuvent-ils réellement baisser avec une telle abondance de liquidités Olivier Delamarche ?
  4. 03m28s: Le Brexit peut-il imprimer une tendance sur les marchés boursiers ?
  5. 08m23s: La récession américaine est avérée dixit Olivier Delamarche
  6. 10m42s: Et pourtant la consommation US tient Olivier Delamarche !
  7. 15m14s: Si les USA sont déjà en récession comment jouer le marché ?
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