, , ,

Le Jour d’après – Les Econoclastes à l’Ecole de Guerre

Première partie : duo Olivier Delamarche et Pierre Sabatier sur un nouveau paradigme économique.

Deuxième partie (à partir de 1h11) : Nicolas Meilhan sur un nouveau paradigme énergétique.

Un grand merci à l’Ecole de Guerre pour leur invitation et à l’équipe de ThinkerView pour avoir diffusé en live cette conférence.

5 réponses
  1. woiliwoilou
    woiliwoilou says:

    M. Meilhan, franchement… y en a marre de ce discours qui cherche à faire culpabiliser le peuple !
    Mettez un pull, roulez à vélo… et pendant ce temps nos dirigeants se marrent car ils voient qu’on leur économise le pétrole qui leur permettra de se déplacer un peu plus longtemps avec leur jet privé !
    eux ce n’est pas le prix qui les dérange, c’est la raréfaction du pétrole.

    Moi je suis pour savonner la planche et qu’on descende encore plus vite vers l’inconnu (l’enfer à la madmax) ; comme ça j’aurais encore une chance de pouvoir régler mes comptes avec nos co…. de traitres de dirigeants qui nous ont conduit dans cette merde !!

  2. woiliwoilou
    woiliwoilou says:

    M. Sabatier,

    oui, entièrement d’accord qu’il faille attendre un chamboulement « politique », mais l’Homme a déjà connu…
    … la révolution du plus fort
    … la révolution des plus beaux parleurs (religions)
    … la révolution des marchands
    maintenant il faudrait une révolution incontrôlée, non ?
    sinon, les puissants resteront toujours aux manettes et réussiront toujours à tirer les marrons du feu.
    Remarquez… le nucléaire à ça de bien que même un bon bunker ou un jet rapide n’évitera pas la contamination… Riches et pauvres seraient à nouveau égaux…
    Laissant la même chance à tous les survivants de redémarrer une nouvelle société. qu’en pensez-vous ? 🙂

  3. woiliwoilou
    woiliwoilou says:

    M. Delamarche,

    le Japon est voué à la faillite, à connaitre la pauvreté, etc.
    Pensez-vous qu’ils seront plus pauvres que ne l’ont été nos grand-parents pendant la guerre ?
    Pauvre ne veut rien dire… qu’est ce qu’on en a à faire d’être pauvre pourvu qu’on ne soit pas miséreux !
    les besoins de bases (se nourrir) seront réfléchis à nouveau localement et pour le reste… ça sera considéré comme ce que c’est : la futilité !
    En attendant, le Japon a su rester soi-même, en contrôlant ses frontières et l’origine de sa population, sa culture, ses fondements…
    tout ce qu’il faudra à leurs prochaines générations pour rebondir !
    Eux ils n’ont pas peur du sacrifice. C’est en cela qu’ils sont différents de nous !!

  4. emmanuel
    emmanuel says:

    Présentation ennuyeuse.
    Discours ennuyeux et qui reste a démontrer.
    La dette ce n’est pas le problème mais ce que l’homo œconomicus en fait depuis 10 ans, et en réalité depuis la nuit des temps.
    Et la pauvre histoire humaine n’est qu’un éternel recommencement.
    Et l’essentiel dans tout cela est de vivre.
    Car un jour tout s’arrête.
    Meme si les Biotech nous promettent l’immortalité: « Que dieu nous en préserve »…
    Vous devriez changer de disque et envisager l’avenir autrement.
    L’avenir par et pour les jeunes ce que je ne suis plus.
    Mais entrouvrir la porte d’un nouveau monde autrement c’est infiniment plus difficile que de faire en quelque sorte le constat de l’échec d’un model.
    Vraiment changez de disque…
    C’est toujours le même refrain et le disque et raye a présent…

  5. didier
    didier says:

    Dire que le destin du Japon est de finir comme la banqueroute de l’Argentine ; soit ; mais que je sache, l’Argentine n’a pas disparu de la carte, ni son peuple, même si être isolé du commerce transnational a sûrement été un dur moment à passer pour la population.

Répondre

Want to join the discussion?
Feel free to contribute!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *