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Et Yellen, on en fait quoi ?

C’est une question que tout le monde se pose depuis mercredi. Lors de ces derniers mois, le nouveau et fringant Président Américain avait largement balancé en direction de la patronne de la FED. Il avait bien fait comprendre qu’il ne l’aimait pas et qu’une partie de la situation économique américaine était de SA faute.

Depuis l’élection de Trump, on peut donc se demander ce que va faire Yellen et qu’est-ce qu’il va lui arriver.

La première chose qu’il faut savoir et retenir, c’est que Yellen a été engagée pour un mandat a durée déterminée. Un CDD qui doit prendre fin en février 2018, moment auquel elle restera membre de la FED en tant que Gouverneur jusqu’en 2024 – bien qu’historiquement les ex-Présidents de la FED démissionnent de tous leurs mandats lorsque leur rôle de Président prend fin.

À priori, Janet Yellen devrait rester en poste, puisque le Président n’a pas le pouvoir de la virer comme une malpropre sans raison valable et même si l’on peut penser que ce qui se passe est TOUT de sa faute, on ne peut pas lui reprocher de ne pas faire son boulot. Il semble donc peu probable, voir impossible que Trump la jette dehors pour une quelconque raison fallacieuse – quoi qu’avec lui, on ne peut pas non plus s’attendre à des réactions posées et rationnelles – mais sur ce que l’on sait. D’un point de vue strictement légal, Yellen sera encore Présidente de la FED en décembre 2017 pour monter les taux comme chaque année avant Noël, puisque comme la dinde de Thanksgiving, cela semble vouloir devenir une tradition.

En tous les cas, si l’on creuse dans l’histoire américaine, JAMAIS un Président nouvellement élu a foutu dehors le patron de la FED à son entrée en fonction, même les pires idiots reconnus par le monde entier sont restés en place. Trump ne devrait donc pas déroger à cela (notez tout de même au passage la subtile utilisation du conditionnel afin de ne point passer pour un idiot en cas de Trumpinade au mois de janvier).

Il y a également une situation que l’on ne peut pas négliger : la démission volontaire de Madame Yellen.

Là encore, si l’on regarde un peu en arrière dans l’histoire, certains Présidents de la FED ont offert leur démission au nouveau Président – bien qu’elle ne fût jamais acceptée – ce fût le cas de Greenspan à l’élection de Clinton (Bill, pas Hillary) – mais Clinton ne l’accepta pas, pourtant Greenspan était un Républicain déclaré.

Et puis si FINALEMENT, on veut VRAIMENT que Yellen parte, elle pourrait simplement démissionner elle-même parce qu’elle décide de ne pas vouloir bosser sous un misogyne raciste. Ce que l’on pourrait éventuellement comprendre, sans oublier que quand on voit le positionnement de Trump par rapport à la gente féminine, on peut se demander ce que cela doit être de bosser pour lui en étant un femme.

Mais tout cela n’est que pure spéculation.

Ce que l’on sait aujourd’hui, c’est que Trump ne peut pas « simplement » virer Madame Yellen, mais en revanche, il peut appliquer la juste pression pour la faire craquer. Sinon, elle sera là jusqu’en février 2018.

Il était important de revenir sur le sujet, puisque l’on entend un peu tout et n’importe quoi un peu partout et remettre la FED au milieu du village me semblait nécessaire.

1 réponse
  1. Babar
    Babar says:

    Vous dénoncez une forme de radicalité et d’intolérance dans la personnalité de Trump mais votre article est un brûlot rempli de fiel, sans mesure ni nuance, où rien de factuel n’est véritablement exposé. Une authentique logorrhée hystérique. En prime c’est répétitif, et assez mal écrit. J’ai l’impression de lire un article de l’Huma ou de Libé. En gros, pardonnez moi pour cette expression assez directe : c’est de la mxxxde.

    Très décevant que les éconoclastes laissent publier sous leur bannière ce genre d’éditorial.

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